Deux femmes qui lisent un livre

La Fondation pour l’alphabétisation

Mission

Soutenir les adultes et les enfants afin d’assurer le développement de leur capacité à lire et à écrire pour participer pleinement à la société.

Vision

Enrayer l’analphabétisme au Québec.

Historique de la Fondation

Chef de file au Québec, la Fondation pour l’alphabétisation ou FPA tire son expertise de l’analyse des enjeux liés à l’analphabétisme et des solutions à mettre en place pour l’enrayer. À cette fin, la Fondation croit qu’il est impératif de promouvoir l’importance de l’alphabétisation tout au long de la vie et de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes analphabètes ou des faibles lecteurs.   

Depuis ses débuts en 1989, la Fondation pour l’alphabétisation a innové en créant de nombreux projets qui l’ont fait connaitre au Québec, au Canada et sur la scène internationale. À partir de 1996, elle a mis en place une solide planification stratégique. La crédibilité de l’action sociale proposée par la Fondation repose sur la force de ses convictions et sa foi profonde en la nécessité de provoquer des changements dans la société afin d’améliorer la qualité de vie des personnes analphabètes et, par conséquent, celle de la collectivité.  

La naissance 

Le Québec n’étant pas épargné par l’analphabétisme, les représentants de l’Équipe interrégionale en alphabétisation du Québec se sont mobilisés à l’occasion de l’Année internationale de l’alphabétisation décrétée en 1990 par l’UNESCO. Ils veulent marquer le coup en engageant une importante campagne de sensibilisation qui donnera naissance à la Fondation pour l’alphabétisation, le 14 novembre 1989. 

La cause : l’alphabétisation

L’alphabétisation est un outil incontournable à la préparation adéquate des personnes au marché de l’emploi et à la réalisation de chacun en tant que citoyen. Elle est capitale dans la création de conditions favorables à une économie florissante et à un sain exercice de la démocratie. Il est primordial de rompre le cycle de la sous-scolarisation et de l’analphabétisme par des investissements substantiels permettant de promouvoir la lecture au sein des familles, notamment celles vivant en milieux défavorisés. Si rien n’est fait, un enfant sur cinq risque d’être analphabète, ce qui se traduit par une perte de capital humain inadmissible pour notre société. Il y a urgence d’agir! 

Le Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA), vaste enquête internationale réalisée par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) dont les résultats ont été rendus publics en 2013, nous révèle ce qui suit :

  • Une personne sur cinq éprouve, au Québec, des difficultés majeures à comprendre et à utiliser un texte écrit;
  • Le Québec se classe au 10e  rang des provinces et des territoires canadiens au chapitre de la compréhension de textes écrits;
  • La proportion de gens présentant de très faibles compétences en littératie est demeurée inchangée depuis 2003. 

D’autres enquêtes et recherches réalisées à l’échelle provinciale nous apprennent que :

  • Près d’un jeune sur deux issu d’un milieu défavorisé ne termine pas ses études secondaires;
  • Des milliers de Québécois « faibles lecteurs » se trouvent cantonnés dans des emplois précaires et mal rémunérés ou doivent recourir à la sécurité du revenu.