Tous doivent conjuguer leurs efforts afin de vaincre l’analphabétisme et ses conséquences. Sans la participation des individus, des organismes communautaires, des entreprises et des gouvernements, la situation ne pourra pas changer.
Voici quelques pistes de solution à envisager dès maintenant :
Au moment de l’EIACA, en 2003, 54 % des adultes ayant de très faibles compétences en lecture (niveau 1) et 68 % des adultes ayant de faibles compétences (niveau 2) étaient en emploi.
Principaux avantages d’investir dans la formation de base en milieu de travail :
- Accroissement des possibilités d’emploi (préalable à l’accès à la formation continue)
- Augmentation de l’efficacité au travail
- Amélioration de la compétitivité
- Accroissement du dynamisme et de l’enthousiasme de la main-d’œuvre
- Accroissement de la productivité
- Renforcement de l’économie
- Meilleure fiche en matière de santé et de sécurité au travail
- Niveau plus élevé de rétention du personnel et des clients
Source :
Développer nos compétences en littératie : un défi porteur d’avenir, Rapport québécois de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), 2003, Québec, Institut de la statistique du Québec, 256 pages.
Loi du 1 % : loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre
Pourquoi investir 1 % en formation?
Qu’est-ce que le 1 %?
Investir au cours d’une même année civile au moins 1 % de la masse salariale dans la formation du personnel. Sinon, vous devez verser ce montant au Fonds national de formation de la main-d’œuvre. Cette loi ne s’applique qu’aux entreprises dont la masse salariale annuelle est de plus d’un million de dollars.